La chambre
La Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services (CCIS-RDC) est une chambre multilatérale. Elle est organisée sur deux grands axes : L’axe local et l’axe international.
- L’axe local (c’est à dire sur le plan national) est composé de deux grands volets d’activités:
- celui d’encadrement des « Micro-entrepreneurs locaux» et spécialement les Mamans commerçantes qui œuvrent déjà dans leurs activités mais souvent de manière informelle et isolée car chacun et chacune est de son côté, sans aucune organisation quelconque.
La CCIS-RDC, dans ce contexte, sert d’espace de convergence, de formation, de structuration et de mise en contact de ce public avec les institutions de l’état qui peuvent leur être utiles pour leurs activités, les banques pour des raisons qu’on peut imaginer et les organismes internationaux qui peuvent les financer.
Nous faisons également rencontrer ce public avec les députés et d’autres autorités politiques et administratives du pays pour qu’il fasse entendre ses plaintes et ses désidératas notamment sur la pléthore des taxes et impôts qui lui sont imposés et qui constituent un véritable frein au développement des activités des Micro-entrepreneurs.
A côté de cela, nous donnons l’opportunité aux femmes de notre chambre de s’exprimer sur des sujets de la société visant par exemple l’éducation des enfants ou les bonnes mœurs.
Elles s’expriment également sur des questions sécuritaires dans notre pays, en particulier sur la guerre à l’est de la république démocratique du Congo. En cela, elles ont toutefois réclamé avec force, leur volonté de participer dans des structures et/ou institutions au sein desquelles les décisions stratégiques sont prises pour mettre fin à cette guerre.
La Chambre de Commerce CCIS-RDC sensibilise également tous ses membres et en particulier les femmes, qui sont éducatrices de la famille, sur la question de la corruption.
Dans la démarche de la CCIS-RDC, la lutte contre la corruption et la question de l’éthique de manière générale sont fondamentales et constituent un de notre cheval de bataille.
Nous rendons beaucoup d’autres services à ce public, y compris des micros-financement de certaines de leurs activités pour booster leurs affaires.
Aussi, nous avons mis en place un concept qui nous permet, chaque année, non seulement d’encourager les Femmes commerçantes par des prix liés à leurs performances : les « Awards de performances »,
mais aussi une partie des fonds récoltés par l’organisation des évènements que nous avons décidé d’en orienter à l’aide aux sinistrés de l’Est de notre pays meurtris par une guerre injuste et souvent oubliée voir négligée.
Pour ce premier volet d’activité, le président de la chambre de commerce, Monsieur Jean-Robert ISIFUA, le porte ensemble avec la directrice de la chambre de commerce à qui le président a dévolu la responsabilité première d’agir et l’autonomie d’action avec le soutien et l’accompagnement du président de la chambre.
- Le second volet local, ce sont tous ces contacts avec les institutionnels et le politique de notre pays, avec les ambassades et à un niveau élevé avec les organismes internationaux et les structures de financement pour la recherche de collaboration et de partenariat. C’est le président de la Chambre Monsieur Jean-Robert ISIFUA BOKUMBE qui s’en charge.
- L’axe international. C’est également le président de la chambre qui s’en occupe. Il se fait souvent accompagner par une équipe d’administrateurs de la CCIS-RDC à l’étranger, comme ça été le cas pendant plus de 2 ans au Maroc et actuellement avec la Belgique, pour inviter les investisseurs de ces pays à venir faire leurs affaires dans notre pays en étroite collaboration avec les entrepreneurs locaux disposés à faire de grandes choses avec les grands groupes ou sociétés étrangères.
Il s’agit là d’un des objectifs fondamentaux et le pilier des activités de la Chambre qui consiste à rassembler les entrepreneurs congolais ayant déjà pignon sur rue, une ancienneté et une notoriété, reconnues, afin de mettre nos moyens ensemble dans le but de faire de grandes choses en nous appuyant, s’il le faut, à des expériences étrangères en terme de modèle économique.
La CCIS-RDC soutient et encourage les opérateurs économiques étrangers qui ont choisi notre pays, la République démocratique du Congo, comme leur terre d’investissement, des affaires à développer et d’actions économiques. Nous les soutenons dans leurs activités qu’ils opèrent dans le strict respect des lois de la République.
Nous encourageons en même temps les autorités de notre pays à soutenir les opérateurs économiques congolais pour qu’ils ne soient pas économiquement écrasés dans leurs affaires. Il se pose ici la question de la redistribution des marchés publics et tout ce qui amène à la création de richesses.
Les intérêts des opérateurs économiques locaux doivent être reconnus et protégés par des lois claires et précises. L’homme d’affaires congolais doit se trouver au centre de l’économie congolaise. Les mesures incitatives et de protection doivent être prises dans ce sens par les autorités du pays pour assurer la paix sociale de tout le monde et la cohésion nationale sans laquelle il n’y aura jamais la paix durable en République démocratique du Congo.
La nation doit prendre des décisions qui protègent les activités des PME & PMI qui sont par exemple dans la sous-traitance pour que leurs contrats soient protégés et ne soient pas comme c’est le cas d’aujourd’hui, systématiquement rompus de manière abusive sans qu’elles aient des moyens pour se défendre véritablement. La nation doit protéger le « petit » peuple, les salaires des travailleurs congolais, spécialement ceux qui travaillent dans des sociétés multinationales ainsi que leurs conditions de travail.
Enfin, La CCIS-RDC agit également comme bureau d’étude pour la construction de bases des donnés, sur différentes thématiques, la CCIS agit enfin comme « auxiliaire » de grands organismes comme L’ANAPI et autres, mais aussi auxiliaire de certains ministères qui relèvent de ces secteurs d’activités. La CCIS-RDC permet ainsi à l’entrepreneur congolais de s’approprier l’économie de son pays dans le strict respect des règles du jeu d’une économie libérale.